Présente dans 19 pays d'Afrique, Société Générale répond positivement aux enjeux liés au développement du continent africain à travers un soutien actif de sa fondation d'entreprise à des initiatives solidaires ciblant l'éducation et l'insertion professionnelle, ses deux axes d'intervention. Interview de Cécile Jouenne-Lanne, Directrice de la Fondation.

 

Dans un article publié par la Banque mondiale au début de l'année, les auteurs soulignent à quel point le capital humain – c'est-à-dire les compétences, l'expérience et le dynamisme d'une population – est un facteur décisif dans le développement d'un pays. Selon l'organisation internationale, ce capital représente plus de 65 % de la richesse de l'ensemble des pays dans le monde entier, mais seulement 41 % de celle des pays à faible revenu. Face à cet enjeu, et dans la perspective de son plan stratégique et financier 2020 « Transform to grow* » faisant de l'Afrique un marché prioritaire, la Fondation d'entreprise Société Générale soutient sur ce continent des actions contribuant à favoriser l'éducation en luttant contre l'exclusion et les discriminations avec en ligne de mire l'emploi.

 

Des collaborations étroites sur le terrain

 

Si l'Afrique représentait 5 % des revenus du Groupe en 2016, la Fondation d'entreprise Société Générale lui consacre pourtant 15 % de son budget total. Celui-ci est passé de 1 M€ lors de sa création en 2006 à 3,5 M€ en 2018. « Nous recherchons avant tout l'efficacité des actions déployées en finançant des programmes essentiellement dans les pays où nous sommes implantés » précise Cécile Jouenne-Lanne. « Nous avons décidé de nous appuyer sur 3 partenaires prioritaires en Afrique qui connaissent parfaitement les enjeux du continent. Il s'agit de Care, Simplon et Terres en Mêlées. Ces organisations travaillent en étroite collaboration avec nos propres équipes sur le terrain. Nous restons bien évidemment ouverts à d'autres initiatives locales. » C'est justement ainsi que le partenariat avec Terre en Mêlées s'est tissé lors d'une rencontre informelle à Madagascar entre son fondateur – un ancien joueur de rugby du Stade Toulousain – et le directeur de la filiale malgache de Société Générale. « Celui-ci a fait remonter l'action de l'association jusqu'au Conseil d'administration de la Fondation qui a ensuite décidé de la soutenir. »

 


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