Cet automne encore, Société Générale est partenaire de la Probono Factory, grand programme de l’association Pro Bono Lab mis en place pour promouvoir l’engagement par le partage de compétences au bénéfice de structures à finalité sociale. Organisée à Paris et Lyon en 2018, la Probono Factory se déploie cette année dans 5 villes de France. À Marseille, 10 associations œuvrant pour l’insertion professionnelle ont bénéficié de cet accompagnement. Le 15 octobre, elles ont participé à une journée marathon et, pour la première fois, des collaborateurs Société Générale phocéens ont pu expérimenter ce format d’engagement.

 

Une grande cause : la lutte contre le chômage


La Probono Factory s’appuie sur un principe fort : être à l’écoute des besoins au niveau local. « 2019, pour l’association, c’est l’année des territoires, » affirme Laurent Fialon, directeur Méditerranée de Pro Bono Lab. Dans la région Aix-Marseille, fortement touchée par le chômage, le programme s’est concentré autour de structures à finalité sociale œuvrant dans le domaine de l’insertion professionnelle. Les dix associations accompagnées bénéficient d’un suivi incluant un volet de partage de compétences entre associations, une journée marathon avec des volontaires venant d’entreprises pour établir un plan d’action, puis des étudiants de l’Ecole de Management à Marseille prennent la suite pour la mise en œuvre.

 


Un moment-clé de l’accompagnement : la journée marathon


Le 15 octobre a donc eu lieu la journée de marathon pro bono. Parmi les associations accompagnées, on compte Massajobs, partenaire de la Fondation Société Générale. Depuis ses deux antennes de la cité des Lauriers et du quartier de la Belle de Mai à Marseille, elle accompagne des demandeurs d’emploi dans leur parcours professionnel. Pro Bono Lab les épaule dans la structuration d’un pôle d’auto-financement autour de leurs méthodologies d’accompagnement et la journée marathon du 15 octobre a été un coup de boost pour leur projet. « C’était très efficace car c’était très bien structuré en amont. On avait juste à être nous-même », raconte François Eygun. Le petit plus de cette journée ? Découvrir l’implication de salariés Société Générale et voir s’approfondir le partenariat avec la banque. « On n’avait pas réussi à mettre en œuvre de mobilisation de collaborateurs avant et j’avais trouvé cela frustrant », constate François Eygun. « Je suis très content que ça ait pu démarrer autour de cet événement. »


Cette journée intense de travail a aussi été une expérience positive pour les collaborateurs Société Générale qui découvraient le mécénat de compétences à cette occasion. « Cette expérience m’a apporté énormément personnellement », explique Alexandre Voillot, qui travaille en gestion de patrimoine chez Société Générale et n’avait pas expérimenté l’engagement associatif avant cette journée. « Voir l’engagement sans limite des membres de cette association m’a donné envie de donner plus de temps dans ce type d’action. »

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